Questions existentielles s'il en est... et pourtant je ne vais pas vraiment y répondre, ou plutôt vais-je y répondre de manière évasive, voyez plutôt :

Qui suis-je ? Un homme, ordonné diacre fin juin 2010 et ordonné prêtre fin juin 2011.
D'où viens-je ? Du cœur de Dieu, et je ne préciserai pas plus. Vous vous doutez pourtant certainement que je ne suis pas allemand ou chinois, mais permettez-moi de ne pas en dire plus.
Où vais-je ? Cela, Dieu le sait, et cela me suffit ! En revanche, ce que je sais, c'est que je vais (ah ah !) essayer d'alimenter ce blog, non pas tellement pour en faire un lieu de débat (je n'ai réellement pas le temps !), mais plutôt pour proposer à ceux qui y trouveront un intérêt quelques textes, réflexions, homélies, nouvelles de ma part.

Pourquoi resté-je si évasif ?
Vous n'êtes pas sans savoir qu'un séminariste, un diacre, un prêtre... représentent, qu'ils le veuillent ou non (et s'ils ne le veulent pas, il faut qu'ils se posent des questions), la Sainte Église, et au-delà d'elle, l'Évangile, et le Christ lui-même. Cela est vrai dans la vie réelle, cela est vrai aussi sur Internet.
Je prends le risque, humblement, d'écrire tout de même, et je pèserai chaque mot, chaque phrase, chaque image éventuelle qui paraîtront ici, pour que personne ne puisse être scandalisé ou détourné, de quelque manière que ce soit, du Christ, de l'Évangile, de l'Église, à cause du contenu de ce blog. Je ferai tout mon possible pour cela.
Pour autant, je préfère rester discret sur ma personne, sur les lieux, sur les personnes, sur les circonstances de ma vie quotidienne, simplement par respect pour ceux qui m'entourent et me font confiance. Je n'ouvrirai mon cœur que si je juge que ce que j'en partage vaut la peine de l'être.
Ceux qui me connaissent me retrouveront sans trop de problème, les autres n'en ont pas besoin !

Que chaque personne qui passera sur ce blog, quel que soit le temps qu'il y passera, ne puisse jamais y trouver qu'un reflet aussi fidèle que possible de l'amour de Dieu pour chacun et pour tous, ce qui est exprimé par ce cœur couronné d'épines, contenant le monde, qui se situe dans le bandeau toujours visible, et que j'ai dessiné un jour pour illustrer cette phrase tirée de l'évangile de saint Jean (chap. III, v. 16) : "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique".